
Groupement de Défense Sanitaire
- GDS Lot -
ACTUALITES
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Évolution de l'édition des passeports et ASDA de naissance à compter du 1er novembre 2026
Publié le 01/10/2026
Dans le cadre de l'optimisation des envois postaux et afin de réduire le nombre de courriers adressés aux éleveurs, les modalités d'édition des passeports et ASDA de naissance évolueront à compter du 1er novembre 2026.
Ce qui change
Jusqu'à présent :
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Les passeports et ASDA de naissance étaient édités quotidiennement, au fil de l'eau.
À partir du 1er novembre 2026 :
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Ateliers laitiers : édition des documents chaque mardi.
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Ateliers allaitants : édition des documents tous les 28 jours, également le mardi.
Point de vigilance pour les ateliers laitiers
Une attention particulière devra être portée aux déclarations de naissance des veaux destinés à être vendus jeunes (en particulier les veaux commercialisés vers 21 jours d'âge).
Les enlèvements ayant souvent lieu le lundi, une déclaration réalisée tardivement peut entraîner une édition du passeport seulement le mardi suivant. En tenant compte des délais postaux, cela peut compliquer la disponibilité du document au moment du départ de l'animal.
Il est donc indispensable de déclarer les naissances dans les délais réglementaires et le plus rapidement possible après la naissance.
Gestion des situations urgentes
Pour les situations nécessitant une édition rapide d'un passeport en dehors des plages prévues, il restera possible de demander un déblocage exceptionnel. Ces demandes devront être adressées directement à votre GDS.
Pourquoi cette évolution ?
Cette nouvelle organisation vise à :
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regrouper les éditions de documents ;
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réduire le nombre d'envois postaux ;
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optimiser les coûts et la gestion administrative ;
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maintenir un service adapté aux besoins des éleveurs grâce à la gestion des urgences.
Merci de prendre en compte ces nouvelles modalités d'édition à compter du 1er novembre 2026.
Enquête : Utilisation des insecticides et acaricides dans les élevages de ruminants
Publié le 28/08/2026
Eleveurs et éleveuses de ruminants, comment luttez vous contre les insectes/acariens piqueurs dans votre élevage ?
L’élevage de ruminants est régulièrement confronté à des maladies transmises par différents insectes ou acariens piqueurs comme la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) via les taons, la fièvre catarrhale ovine (FCO) et la maladie hémorragique épizootique (MHE) via les culicoïdes ou la fièvre Q via les tiques.
Pour lutter contre ces vecteurs, des insecticides et des acaricides peuvent être utilisés. Toutefois, des phénomènes de résistance ont été identifiés, ce qui soulève des interrogations sur l’efficacité de ces pratiques.
GDS France, la SNGTV et l’Institut de l’Elevage lancent donc une enquête nationale auprès des éleveurs de ruminants afin :
- de recenser les pratiques de lutte contre les vecteurs mises en place dans les élevages de ruminants,
- d’évaluer l’efficacité perçue par les éleveurs sur le terrain.
Les résultats permettront d’élaborer des supports de conseil, de sensibilisation et de formation sur le bon usage des insecticides et acaricides et d’orienter de futurs travaux de recherche.
Votre participation est essentielle pour garantir la représentativité des résultats sur l’ensemble du territoire.
Par avance, merci beaucoup de consacrer environ 15 minutes à ce questionnaire.
Si vous le remplissez à partir d’un smartphone, merci de le positionner à l’horizontale pour un meilleur affichage des questions.
https://limesurvey24.idele.fr/index.php/181144?lang=fr
Merci pour votre aide précieuse !

Vigilance sanitaire – Détection du virus Shamonda-Europe en France
Mis à jour le 08/09/2026
FLASH : 3 premiers foyers détectés dans le Lot en élevage bovins.
Le virus Shamonda-Europe, un orthobunyavirus transmis par les moucherons Culicoïdes (comme la FCO et la MHE), a été détecté pour la première fois en France durant l'été 2026. Des cas ont été identifiés plusieurs départements de l'hexagone. La situation reste évolutive.
Les bovins sont les principaux hôtes du virus, mais les petits ruminants, notamment les ovins et les caprins, pourraient également être concernés. Chez les animaux infectés, les signes observés sont généralement peu marqués et transitoires : fièvre, diarrhée et baisse de production. En revanche, une infection survenant pendant la gestation pourrait entraîner des avortements ou des malformations congénitales, à l'image de la maladie de Schmallenberg.
Aucune transmission à l'Homme n'a été mise en évidence à ce jour. Le virus n'est pas réglementé et ne fait l'objet d'aucune mesure officielle de surveillance ou de lutte. Il n'existe actuellement ni vaccin ni traitement spécifique.
En cas de signes cliniques évocateurs, n'hésitez pas à vous rapprocher de votre vétérinaire sanitaire afin d'évaluer les hypothèses diagnostiques et les éventuelles analyses à réaliser. À ce titre, Public Labos propose désormais la recherche du virus de Shamonda-Europe. Cette analyse constitue un outil diagnostique complémentaire, notamment dans un contexte où quelques cas ont été rapportés dans certains départements voisins ou proches, sans qu'une situation particulière ne soit actuellement observée dans le Lot. Son intérêt est avant tout d'apporter une aide au diagnostic et au suivi sanitaire lorsqu'une suspicion clinique le justifie.
À retenir : la protection contre les insectes vecteurs demeure aujourd'hui le principal moyen de limiter le risque d'infection dans les élevages bovins, ovins et caprins.

FCO-3 dans le Lot
Mis à jour le 28/08/2026
La situation sanitaire vis-à-vis de la FCO-3 évolue rapidement dans le département. 84 foyers ont été déclarés depuis le début du mois de juillet 2026, dont 66 foyers ovins (soit 6 % des élevages touchés) et 18 foyers bovins (soit 1.4 % des élevages touchés). Les animaux les plus fréquemment touchés sont les agnelles, antenaises et béliers.
Cette prédominance des cas en élevage ovin n'est pas surprenante, les ovins étant généralement plus sensibles à l'expression clinique de la maladie que les bovins. Toutefois, nous ne sommes qu'au début de la période d'activité vectorielle et la vigilance doit rester maximale. Les bovins sont eux aussi exposés au risque d'infection, même si les signes cliniques peuvent être moins marqués ou passer inaperçus.
Dans ce contexte de circulation virale active, il convient de rappeler que la vaccination conserve tout son intérêt en prévention, mais qu'elle doit idéalement être anticipée avant les périodes de forte activité vectorielle afin de permettre le développement d'une protection efficace. La vaccination ne constitue pas un traitement des animaux malades et son efficacité est optimale lorsque les animaux sont vaccinés avant leur exposition au virus.
Pour l'ensemble des élevages, qu'ils soient ou non confrontés à des cas cliniques, il est fortement recommandé de porter une attention particulière au soutien de l'immunité des animaux. La circulation de la FCO-3 est désormais bien installée et la pression vectorielle ne fait que débuter. Dans ce contexte, une complémentation en iode, sélénium et vitamine E constitue une mesure de gestion sanitaire pertinente pour préparer les animaux à faire face à l'infection. Cette complémentation peut être réalisée sous forme de bolus, par voie orale ou via l'eau de boisson, selon les pratiques de l'élevage. Il est conseillé d'intervenir dès maintenant, sans attendre l'apparition de signes cliniques, afin d'optimiser les capacités de réponse immunitaire des troupeaux pendant cette période à risque.
Il est également essentiel de faire remonter et déclarer toute suspicion clinique auprès de son vétérinaire sanitaire afin d'assurer un suivi précis de la situation épidémiologique dans le département. En présence d'animaux suspects, le vétérinaire pourra évaluer la situation et prescrire les analyses adaptées. Pour confirmer un foyer, le recours à la PCR est indispensable. En effet, une analyse ELISA met en évidence la présence d'anticorps mais ne permet pas de distinguer une infection récente d'une infection ancienne ou d'une réponse vaccinale. La PCR reste donc l'examen de référence pour confirmer une infection en cours et objectiver la circulation active du virus sur le terrain.
La mobilisation des éleveurs, vétérinaires et organismes sanitaires est essentielle pour suivre au plus près l'évolution de la maladie et adapter les mesures de prévention à l'échelle du département.

Canicule
Pensez à déclarer votre mortalité sans attendre !
Lors des périodes de fortes chaleurs, tout animal retrouvé mort doit être déclaré immédiatement à l'équarrisseur SOPA, y compris le week-end et les jours fériés. N'attendez pas le lundi matin pour effectuer la déclaration.
Pour rappel, l'équarrisseur dispose réglementairement d'un délai maximal de 48 heures à compter de la déclaration pour organiser l'enlèvement. Une déclaration tardive reporte donc d'autant l'intervention.
Comment déclarer ?
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Connectez vous à votre espace éleveur sur le site SOPA : https://www.sopa.fr.
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Déclarez l'animal mort dès sa découverte en renseignant les informations demandées.
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Si vous disposez d'un logiciel de gestion de troupeau relié au portail d'équarrissage, la demande peut être réalisée directement depuis celui-ci.
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Placez ensuite le cadavre dans un lieu accessible au camion d'équarrissage.
Attention : la demande d'enlèvement auprès de SOPA ne remplace pas la notification réglementaire de mortalité auprès de l'EdE. Les deux démarches doivent être réalisées séparément.
En période de canicule, une déclaration rapide facilite l'organisation des tournées et limite les risques sanitaires et les nuisances liés à la présence prolongée des cadavres sur l'exploitation.

